Burton Albion signe Caylan Vickers pour renforcer son attaque
Burton Albion tient sa nouvelle arme sur les côtés. Le club de League One a officialisé la signature de Caylan Vickers, ailier de 21 ans en provenance de Brighton, pour un montant non dévoilé. Un pari assumé, mais loin d’être aveugle.
Le jeune attaquant s’est engagé pour deux ans au Pirelli Stadium, avec une option pour une saison supplémentaire. Un contrat qui dit beaucoup des intentions du club : installer Vickers dans la durée, pas simplement combler un vide dans l’effectif.
Formé à Reading, repéré ensuite par Brighton, Vickers n’a jamais eu sa chance en équipe première chez les Seagulls. Mais son CV ne se résume pas à des apparitions en U21. La saison dernière, il a déjà sillonné la League One avec Barnsley puis Wigan Athletic, découvrant la rudesse du championnat et le rythme du football du samedi-mardi.
C’est précisément ce vécu qui a séduit Gary Bowyer. Le coach de Burton ne s’en cache pas : il voit en Vickers un joueur capable de dynamiter les défenses et de changer le ton d’un match.
« C’est un joueur offensif qui va exciter nos supporters tout en ajoutant des buts et des passes décisives à l’équipe », souligne Bowyer. Un profil de percussion, de prise de risque, taillé pour un club qui veut avancer, pas seulement survivre.
L’entraîneur insiste aussi sur un point clé : Vickers arrive déjà prêt pour ce niveau. Pas besoin de période d’adaptation interminable, ni de le couver à distance. « Ayant déjà joué à ce niveau, il arrive prêt à contribuer et nous avons hâte de voir comment il va continuer à se développer avec nous », ajoute Bowyer.
Pour Burton, ce recrutement tombe à un moment stratégique. Le club reçoit AFC Wimbledon mercredi soir au Pirelli Stadium. Une affiche idéale pour présenter sa nouvelle recrue à domicile, dans une enceinte qui attend justement ce genre de joueur capable de faire lever le public sur un dribble, une accélération, une frappe venue de nulle part.
Reste à voir à quelle vitesse Caylan Vickers transformera cette promesse en impact concret sur le terrain. Mais à Burton, on ne l’a pas fait venir pour disparaître dans l’ombre.




