Chelsea accélère pour Manu Koné et prépare le départ d’Enzo Fernández
Chelsea a enclenché la grande manœuvre au milieu de terrain. En coulisses, tout converge vers un double mouvement spectaculaire : l’arrivée de Manu Koné en provenance de la Roma et, dans son sillage, le départ d’Enzo Fernández vers Manchester City pour une somme record.
Koné, accord trouvé avec le joueur
Le club londonien a officiellement pris contact avec la Roma pour discuter du transfert. Les échanges sont en cours, et le dossier a clairement changé de dimension ces dernières heures. L’objectif est limpide : boucler l’arrivée de Koné avant la fermeture du mercato.
Un premier chiffre a circulé : une offre de 65 M€ (environ 56 M£) posée sur la table par Chelsea. Une proposition de taille pour un joueur que Gian Piero Gasperini considère comme « non transférable ». Le technicien italien ne veut pas le perdre, mais la décision finale reviendra au joueur et à la propriété du club, le groupe Friedkin.
Un autre son de cloche venu d’Italie nuance toutefois ce montant. Gianluca Di Marzio évoque, lui, un accord avancé autour de 52 M£ entre Chelsea et la Roma. Le deal n’est pas encore signé, mais il est désormais décrit comme « avancé ».
Enzo Fernández, la pièce maîtresse du domino
Tout ce mouvement répond à un impératif : sécuriser un remplaçant avant de lâcher Enzo Fernández. Chelsea ne veut pas se retrouver à découvert au cœur du jeu. Deux conditions ont été fixées en interne pour valider son départ : toucher 120 M£ et avoir son successeur déjà dans l’effectif.
Le premier point est clair. Manchester City est prêt à monter à 120 M£ pour attirer l’Argentin. À ce tarif, Fernández deviendrait à la fois le transfert le plus cher de l’histoire de City et le milieu de terrain le plus coûteux de l’histoire du football. Un coup de tonnerre sur le marché, même dans un été déjà chargé en gros mouvements.
Le joueur, lui, pousse pour rejoindre l’équipe de Pep Guardiola. Il veut ce défi, ce contexte, cette plateforme pour franchir un nouveau cap. Si Chelsea valide l’arrivée de Koné, le feu vert pour City se rapprochera dangereusement.
Chelsea, un milieu en recomposition
Ce qui se dessine, c’est un jeu d’équilibre délicat. Chelsea sait qu’un chèque de 120 M£ pour Enzo Fernández change la donne sur le plan financier, mais le club ne veut pas sacrifier sa structure sportive. D’où cette insistance sur un remplaçant « digne de ce nom ».
Deux profils ont été étudiés de près ces derniers jours : Lamine Camara, de Monaco, et Manu Koné, à la Roma. Le choix s’est rapidement cristallisé autour du Français. Puissance, volume, capacité à couvrir le terrain, marge de progression : Koné coche beaucoup de cases pour le projet londonien.
La Roma, de son côté, se retrouve face à un dilemme classique mais brutal. Résister à une offre massive et conserver un cadre essentiel aux plans de Gasperini, ou encaisser une somme qui peut transformer son mercato… au risque de fragiliser son équipe à court terme.
Pour l’instant, le dossier Koné est décrit comme « avancé » mais pas encore bouclé. Tout se joue dans les détails, dans les discussions entre les dirigeants romains, le joueur et son entourage.
Une chose est sûre : si la Roma finit par céder, le premier domino tombera. Et derrière, le transfert d’Enzo Fernández vers Manchester City n’aura plus grand-chose pour le retenir.




