Coupe du monde 2026 de basket féminin : enjeux et équipes à suivre
La Coupe du monde 2026 de basket féminin s’ouvre à Berlin : un titre, un billet pour LA28 et une cible dans le dos des États-Unis
Berlin se réveille au son des ballons qui rebondissent. Seize sélections, dix jours, trente-six matchs. À l’arrivée, un trophée mondial et, fait majeur de cette édition 2026 de la FIBA Women’s Basketball World Cup, un ticket direct pour les Jeux olympiques de Los Angeles 2028.
Pour la première fois depuis 2018, le tournoi retrouve un plateau à 16 équipes. Mais le décor a changé. Le vainqueur repart non seulement avec le titre mondial, mais aussi avec une qualification automatique pour LA28. Une récompense immense… à une nuance près : si les États-Unis, déjà qualifiés en tant que pays hôte, soulèvent une cinquième Coupe du monde consécutive, aucun quota olympique supplémentaire ne sera attribué via cette compétition. Le message est clair : pour le reste du monde, il faudra détrôner la référence ou attendre une autre voie de qualification.
Un format resserré, une pression immédiate
Les 16 équipes réunies à Berlin découvrent une formule taillée pour l’intensité. Quatre groupes de quatre, des matchs qui comptent tous, et une ligne de crête très fine entre confort et danger.
Les premières de chaque poule fileront directement en quarts de finale. Les deuxièmes et troisièmes, elles, devront passer par un tour de qualification croisé, un barrage à quitte ou double pour rester en vie dans le tournoi. Terminer quatrième, c’est rentrer à la maison sans filet de rattrapage.
Les groupes annoncent des chocs de styles et de générations.
- Groupe A – Japon – Espagne – Allemagne – Mali
- Groupe B – Hongrie – Corée du Sud – Nigeria – France
- Groupe C – Belgique – Australie – Porto Rico – Turquie
- Groupe D – United States – République tchèque – Italie – Chine
La poule du champion en titre. Les États-Unis, archi-favoris, mais face à une Chine ambitieuse, une Italie joueuse et une République tchèque qui n’a rien à perdre.
Où suivre la Coupe du monde 2026
Le tournoi sera intégralement diffusé par TNT Sports. Chaque rencontre sera disponible sur HBO Max, certaines étant également retransmises sur TNT et truTV. De quoi suivre, quasiment en continu, la montée en puissance des prétendantes et les premiers faux pas qui coûtent cher dans un format aussi court.
Coup d’envoi : un premier jour déjà chargé
Dès le vendredi 4 septembre, le rythme s’annonce infernal.
La journée démarre à l’aube, avec un double lancement à 5 h 30 (heure de la côte Est américaine) sur HBO Max : – Australie – Porto Rico – Japon – Mali
Deux affiches qui diront très vite si les favoris de ces rencontres assument leur statut ou s’ils se heurtent d’entrée à une opposition plus coriace que prévu.
Une heure plus tard, à 6 h 30, la tension monte encore : – Corée du Sud – Nigeria sur HBO Max – United States – Chine sur TNT/truTV
Les Américaines entrent dans la compétition face à une Chine qui rêve de les faire douter. Un test immédiat pour le champion du monde, sous les projecteurs d’une diffusion nationale.
Le programme se poursuit en milieu de journée : – Belgique – Turquie à 11 h 30 sur HBO Max – Espagne – Allemagne à 11 h 45 sur truTV
La rencontre entre l’Espagne et l’Allemagne pourrait déjà peser lourd dans la course à la première place du groupe A, surtout pour le pays hôte, porté par sa salle.
La soirée se referme avec deux affiches européennes : – République tchèque – Italie à 14 h 15 sur HBO Max – Hongrie – France à 15 h sur truTV
Pour la France, l’objectif est simple : ne pas se rater d’entrée dans un groupe B où chaque faux pas peut forcer à passer par le tour de qualification croisé.
Un week-end pour se placer
Le samedi 5 septembre, les premières tendances se dessineront.
À 5 h 30, Mali – Espagne ouvre la journée sur HBO Max, suivi de Nigeria – Hongrie à 8 h 30, toujours sur HBO Max. Deux matchs charnières pour des sélections qui visent au minimum le top 3 de leur groupe.
L’Allemagne, elle, retrouvera le Japon à 12 h sur HBO Max, dans une confrontation de styles entre la discipline allemande et le jeu rapide japonais. À 14 h 45, France – Corée du Sud, encore sur HBO Max, offrira un test intéressant pour les Bleues, entre gestion du tempo et rigueur défensive.
Le dimanche 6 septembre, le tournoi bascule déjà vers un premier tournant.
Dès 5 h 30, Turquie – Australie sur HBO Max, un match qui peut rebattre les cartes du groupe C. À 8 h 30, Chine – République tchèque sur HBO Max, crucial pour les ambitions asiatiques dans le groupe des États-Unis.
La mi-journée verra Porto Rico – Belgique à 11 h 45 sur truTV, avant un choc attendu : Italie – United States à 14 h 45 sur TNT. Une affiche de prestige, et l’occasion de mesurer l’écart réel entre le rouleau compresseur américain et une Italie souvent inspirée offensivement.
Lundi, la phase de groupes s’embrase
Le lundi 7 septembre ressemble déjà à une journée de bascule.
Dès 5 h 30, double rendez-vous sur HBO Max : – Porto Rico – Turquie – Belgique – Australie
Le groupe C pourrait y trouver son leader définitif, ou au contraire se resserrer encore.
À 8 h 30, la bataille continue : – Hongrie – Corée du Sud sur HBO Max – Nigeria – France sur truTV
Deux matchs à haute tension pour le groupe B, où chaque point-average risque de compter.
La fin de journée mettra le groupe A sous les projecteurs : – Japon – Espagne à 11 h 50 sur truTV – Mali – Allemagne à 11 h 50 sur HBO Max
Deux rencontres simultanées qui pourraient décider de l’ordre final de la poule, entre première place et lutte pour le barrage.
Enfin, la journée se conclut avec deux duels du groupe D, tous deux programmés à 14 h 45 : – Italie – Chine sur HBO Max – United States – République tchèque sur TNT/truTV
Les États-Unis pourraient déjà valider leur domination sur la poule, pendant que l’Italie et la Chine joueront, peut-être, leur survie dans la course aux places qualificatives.
Berlin va vibrer pendant dix jours. Les favorites devront assumer, les outsiders flairer le moindre coup. Une certitude : entre quête de titre mondial et chasse au billet olympique, personne ne pourra se cacher.




