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Fantasy basket 2026-27 : les meneurs incontournables

Les meneurs dictent la loi dans les drafts de fantasy basket. La cuvée 2026-27 ne déroge pas à la règle : elle est profonde, explosive, et surtout décisive dans les formats standard neuf catégories comme dans le mode High Score de Yahoo, où une seule nuit en feu peut faire basculer une semaine.

Au sommet, des MVP. Derrière, une armée de scoreurs, créateurs et voleurs de ballons prêts à faire exploser les feuilles de stats.

Tier 1 : Shai et Luka, l’oxygène de toute équipe fantasy

Shai Gilgeous-Alexander (Oklahoma City Thunder)
Luka Dončić (Los Angeles Lakers)

Shai Gilgeous-Alexander n’est plus seulement une star, c’est un pilier absolu. Deux trophées de MVP consécutifs, l’un des deux seuls meneurs en activité à pouvoir s’en vanter. En 2025-26, il tourne à 31,1 points, 4,3 rebonds et 6,6 passes, et il a dépassé les 31 points de moyenne sur trois de ses quatre dernières saisons. Dans n’importe quel format, il vit dans le même quartier que Victor Wembanyama et Nikola Jokić : le top 3 absolu.

Luka Dončić, lui, ouvre un nouveau chapitre. Los Angeles lui appartient depuis le départ de LeBron James vers Philadelphia. Sa capacité à empiler les triple-doubles colle parfaitement au High Score, où seule sa meilleure performance hebdomadaire compte. Un exercice à 65 ou 70 matches ne pèse donc pas le même poids que dans une ligue classique : ses nuits à 40-15-12 valent de l’or.

Tier 2 : Edwards et Cunningham, la porte de l’élite

Anthony Edwards (Minnesota Timberwolves)
Cade Cunningham (Detroit Pistons)

Anthony Edwards grimpe saison après saison. Six années en NBA, six hausses de moyenne au scoring. En 2025-26 : 28,8 points, 5 rebonds, 3,7 passes, 1,4 interception. La barre des 30 points de moyenne n’est plus un mirage, c’est une cible réaliste. Avec LaMelo Ball à ses côtés, Minnesota tient l’un des backcourts les plus explosifs de la ligue. En fantasy, il se prend au premier tour, sans hésiter.

Cade Cunningham a, lui, bâti sa saison autour de l’attaque de Detroit pour signer une campagne de calibre MVP. Cinquième au vote, avec 23,9 points, 5,5 rebonds, 9,9 passes, 1,4 interception, 0,8 contre, à 46,1 % au tir sur 64 matches. Dans le format High Score, son volume de passes est une arme dévastatrice : chaque passe décisive vaut deux points, et une soirée à 15 passes peut retourner un duel à elle seule.

Tier 3 : scoreurs lourds, créateurs d’élite et revenants à fort potentiel

Tyrese Maxey (Philadelphia 76ers)
Jalen Brunson (New York Knicks)
Donovan Mitchell (Cleveland Cavaliers)
Devin Booker (Phoenix Suns)
Jamal Murray (Denver Nuggets)
Austin Reaves (Los Angeles Lakers)
Tyrese Haliburton (Indiana Pacers)
Trae Young (Washington Wizards)

Bienvenue dans la zone des picks de deuxième et troisième tours. Les joueurs qui font la différence sur la longueur d’une saison.

Tyrese Maxey et Jalen Brunson portent d’énormes responsabilités offensives et ont le profil pour venir frapper à la porte du tier supérieur. Donovan Mitchell partage désormais la création avec James Harden à Cleveland, Jamal Murray vit dans l’ombre lumineuse de Nikola Jokić à Denver, et Austin Reaves doit composer avec l’aimant à ballon qu’est Luka Dončić aux Lakers. Tous trois gardent toutefois des rôles très clairs et des productions solides.

Tyrese Haliburton revient d’une rupture du tendon d’Achille qui lui a coûté toute la saison 2025-26. Son taux de passes décisives, parmi les meilleurs de la ligue, en fait un candidat sérieux pour retrouver très vite une valeur premium. Trae Young suit une trajectoire similaire : seulement 15 matches joués l’an dernier, mais 17,9 points et 8 passes à 45,8 % au tir. Dans le High Score, où la réussite au tir ne compte pas, ces deux-là deviennent encore plus séduisants : une seule grande nuit par semaine suffit.

Tier 4 : vétérans de luxe, jeunes cadres et profils taillés pour le High Score

LaMelo Ball (Minnesota Timberwolves)
Stephen Curry (Golden State Warriors)
James Harden (Cleveland Cavaliers)
Josh Giddey (Chicago Bulls)
Brandon Miller (Charlotte Hornets)
Derrick White (Boston Celtics)
Stephon Castle (San Antonio Spurs)
Darius Garland (LA Clippers)
Tyler Herro (Milwaukee Bucks)
Keyonte George (Utah Jazz)
Jalen Green (Phoenix Suns)

La plupart de ces joueurs tournent au-delà des 30 minutes par match. À 38 ans, Stephen Curry reste une machine à points : 26,6 points, 3,6 rebonds, 4,7 passes, 1,1 interception en 30,9 minutes sur 43 rencontres. Moins de matches, mais une efficacité intacte. James Harden, lui, s’est installé dans un rôle plus complémentaire que central, mais son QI basket et sa vision continuent de nourrir les stats.

Brandon Miller, Darius Garland, Tyler Herro, Josh Giddey et Jalen Green occupent tous des rôles offensifs majeurs, avec la capacité d’approcher les 20 points par match tout en apportant au rebond ou à la passe. Ce sont des cibles d’early à mid rounds très logiques.

Derrick White et Stephon Castle méritent une attention particulière en High Score. Leurs interceptions et contres valent trois points chacun dans ce format : un match à 4 interceptions ou 3 contres change immédiatement le visage d’une semaine.

Tier 5 : voleurs de ballons, anciens blessés et paris à mi-draft

Dyson Daniels (Atlanta Hawks)
De’Aaron Fox (San Antonio Spurs)
Damian Lillard (Portland Trail Blazers)
Dejounte Murray (New Orleans Pelicans)
Nickeil Alexander-Walker (Atlanta Hawks)
Payton Pritchard (Boston Celtics)
Dylan Harper (San Antonio Spurs)
Ryan Rollins (Milwaukee Bucks)
Fred VanVleet (Houston Rockets)

Dyson Daniels est la tête d’affiche de ce groupe pour les ligues à catégories, grâce à son potentiel en interceptions. Sa capacité à flirter avec le triple-double lui donne aussi un vrai poids en High Score. Nickeil Alexander-Walker offre un profil défensif proche dans le même backcourt, avec un peu plus de punch offensif.

Damian Lillard et Fred VanVleet reviennent respectivement d’une rupture du tendon d’Achille et d’une blessure au genou, Dejounte Murray sort de deux saisons tronquées. Tous trois n’ont besoin que d’une grosse performance hebdomadaire pour rentabiliser un choix de milieu de draft en High Score. De’Aaron Fox a une longueur d’avance pour s’installer aux côtés du rookie Dylan Harper à San Antonio.

Payton Pritchard, sacré Kia NBA Sixth Man of the Year en 2024-25, a débuté la saison suivante comme titulaire et devrait conserver un gros volume de minutes, quel que soit son rôle. Ryan Rollins s’inscrit, lui, dans un backcourt de Milwaukee totalement remodelé, avec des opportunités à saisir.

Tier 6 : rookies ambitieux, sophomores en montée et vétérans fiables

Mikal Bridges (New York Knicks)
Coby White (Charlotte Hornets)
Ja Morant (Portland Trail Blazers)
Cedric Coward (Memphis Grizzlies)
Ty Jerome (Memphis Grizzlies)
Darius Acuff (Sacramento Kings)
CJ McCollum (Atlanta Hawks)
Ayo Dosunmu (Minnesota Timberwolves)
Immanuel Quickley (Toronto Raptors)

Un mélange de débutants, de jeunes en pleine ascension et de vétérans solides, tous promis à des minutes régulières. Dans une ligue à 12 équipes, chacun d’eux mérite un spot sur un roster. Ils forment le cœur des choix de milieu de draft, parfaits pour compléter vos stars.

Ja Morant reste une arme de destruction massive en match isolé, ce qui fait de lui un profil presque idéal pour le High Score. Darius Acuff, rookie à Sacramento, sera à surveiller de près alors que le backcourt des Kings cherche encore son équilibre.

Tier 7 : valeur tardive, scoring discret et spécialistes défensifs

Brandin Podziemski (Golden State Warriors)
Ajay Mitchell (Oklahoma City Thunder)
DeMar DeRozan (Denver Nuggets)
Jalen Suggs (Orlando Magic)
Jeremiah Fears (New Orleans Pelicans)
Davion Mitchell (Miami Heat)

À partir du huitième ou neuvième tour, ces noms deviennent très intéressants. DeMar DeRozan apporte un scoring éprouvé à Denver et va mettre une vraie pression sur Christian Braun et Cameron Johnson dans la course aux minutes de titulaire.

Jalen Suggs et Davion Mitchell incarnent le profil de meneur défensif par excellence : durs sur l’homme, organisateurs sobres mais efficaces. Des joueurs qui ne font pas forcément la une, mais qui, dans le bon format, peuvent verrouiller une catégorie ou sauver une semaine.

Dans un univers fantasy où un seul match peut renverser un duel, ces meneurs-là ne sont plus seulement des compléments. Ils deviennent des armes stratégiques. La question est simple : sur qui allez-vous miser quand la saison 2026-27 s’emballera vraiment ?