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Fenerbahçe et Talisca se séparent pour Al-Jazira

Fenerbahçe a tourné une page aussi vite qu’elle s’était ouverte. Arrivé seulement lors du mercato hivernal 2024-2025, Anderson Talisca quitte déjà Istanbul. Le club turc a annoncé la rupture du contrat d’un commun accord, mettant fin à une parenthèse express qui n’aura jamais vraiment eu le temps de s’installer.

L’information est tombée via un communiqué publié sur X : le club y rappelle l’arrivée du Brésilien en cours de saison avant de confirmer que les deux parties ont décidé de mettre fin à l’aventure. Quelques mots de politesse pour accompagner la sortie – « nous lui souhaitons plein succès pour la suite de sa carrière » – et le rideau se baisse sur son passage à Fenerbahçe.

Talisca, lui, n’a pas attendu pour rebondir. Selon les données de Transfermarkt, s’appuyant sur les informations du journaliste Resat Can Ozbudak, l’ancien joueur d’Al-Nassr a déjà trouvé son prochain point de chute : Al-Jazira, aux Émirats arabes unis.

Un choix qui s’inscrit dans la continuité d’une trajectoire désormais bien tracée entre Turquie, Golfe et Moyen-Orient. À Abu Dhabi, Talisca retrouvera un compatriote bien connu : Malcom, passé par Al-Hilal. Une association qui promet sur le papier, tant les deux Brésiliens savent faire basculer un match d’un coup de pied arrêté ou d’une inspiration lointaine.

Le deal est clair : un contrat de deux ans, assorti d’une option pour une saison supplémentaire. Sur le plan financier, le meneur de jeu va franchir un nouveau palier. Il devrait percevoir un salaire annuel total légèrement supérieur à 10 millions d’euros, un chiffre qui illustre à la fois l’attractivité du championnat émirati et la cote toujours élevée du joueur dans la région.

Il ne manque plus que les derniers détails classiques de ce type de transfert : la visite médicale, puis la signature officielle des documents. Une formalité, si rien ne déraille.

Fenerbahçe tourne la page, Al-Jazira s’apprête à l’ouvrir. À 30 ans passés, Talisca n’en a pas fini avec les projecteurs. La question, désormais, est simple : jusqu’où pourra-t-il encore peser sur la scène moyen-orientale avec ce nouveau défi aux côtés de Malcom ?