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Julian Alvarez entre Barcelone et Arsenal : le choix crucial

Le feuilleton Julian Alvarez a pris un virage brutal. L’attaquant argentin, décidé depuis des semaines à rejoindre Barcelone, se heurte à un mur dressé par l’Atlético de Madrid. Et, dans l’ombre, Arsenal se prépare patiemment à bondir.

Depuis le début de l’été, Alvarez pousse pour un départ vers le Camp Nou. Ce forcing a déjà sérieusement abîmé sa relation avec l’Atlético et une partie de ses supporters. Mais à Madrid, les dirigeants ont choisi la ligne dure.

Jeudi, le directeur général Miguel Ángel Gil Marín est sorti du bois avec des mots lourds, presque rageurs. Il s’est dit « outré », parlant de « répulsion » face à ce qu’il considère comme un manque d’éthique, de transparence et de professionnalisme de la part de Barcelone. Et il a verrouillé la porte : le club ne négociera « en aucune circonstance » avec le Barça pour Alvarez, ni maintenant, ni tant qu’il occupera ce poste. Sa promesse est claire : l’Argentin ne sera « certainement pas » transféré à Barcelone.

Ce blocage change tout. Car dans ce contexte, un seul grand prétendant reste réellement en piste : Arsenal.

Arsenal attend, prêt à frapper

Fabrizio Romano, toujours très au fait des mouvements de marché, insiste : le scénario Arsenal « ne doit pas être sous-estimé ». Le club londonien ne se contente pas d’observer. Il se positionne.

Selon ses informations, Arsenal a déjà fait savoir à l’Atlético qu’il serait prêt à faire affaire et à chercher un accord. Les Gunners disposent désormais d’une marge financière après la vente de Gabriel Martinelli, dont le montant final devrait se situer entre 50 et 60 millions de livres. Ajoutée aux recettes engrangées ces derniers mois, cette somme offre un vrai levier pour se lancer sur Julian Alvarez.

Le plan est posé : Arsenal est prêt à s’asseoir à la table des négociations avec l’Atlético et à avancer concrètement. Mais une pièce essentielle manque encore au puzzle : la volonté du joueur.

Pour l’instant, Alvarez n’a répété qu’un seul souhait. Barcelone. Rien d’autre. « Je veux Barcelone, mon rêve c’est Barcelone », a-t-il maintenu jusqu’aux dernières heures, selon Romano. Arsenal, lui, reste en retrait, respectueux du joueur, de sa famille et de ses représentants. Le club ne forcera pas la main. Il attend.

L’Atlético ferme la porte au Barça, l’ouvre à Arsenal

La prise de position de Gil Marín a néanmoins rebattu les cartes. Le dirigeant madrilène a été catégorique : tant qu’il sera à la tête de l’Atlético, il faut « oublier » tout transfert d’Alvarez vers Barcelone. Un message qui dépasse ce seul mercato et se projette dans l’avenir.

La nuance est frappante lorsque le dirigeant évoque d’autres destinations. S’il ne veut pas entendre parler du Barça, il se montre beaucoup plus ouvert pour le reste du marché. Si Alvarez ne souhaite plus rester à Madrid, l’Atlético est prêt à « trouver une solution » avec un autre club.

En clair : pour Arsenal, la voie est libre. À condition qu’Alvarez fasse le premier pas.

Le club espagnol aimerait évidemment conserver l’Argentin, lui offrir une nouvelle chance, repartir sur de nouvelles bases. Mais dans les bureaux madrilènes, on sait aussi que si le joueur demande officiellement à partir, il existe déjà un point de chute crédible, structuré, disposant des moyens et de la volonté de conclure : Arsenal.

Une décision qui peut tomber à tout moment

Le temps, lui, s’accélère. Il ne reste que quelques jours de mercato. Et c’est précisément dans ces ultimes lignes droites que les grandes bascules se produisent.

Romano décrit un scénario simple : si, à un moment, Alvarez ou son agent décroche le téléphone pour appeler Arsenal et dire « nous voulons venir, il n’y a pas d’autre issue », les Gunners seront prêts à enclencher immédiatement. Les discussions avec l’Atlético pourraient alors s’ouvrir très vite, sur une base déjà balisée.

Tout repose désormais sur le camp du joueur. Rester inflexible sur Barcelone, au risque de se retrouver coincé dans un club où la relation s’est tendue ? Ou accepter l’idée d’un nouveau départ en Premier League, dans une équipe ambitieuse, armée pour jouer les premiers rôles en Europe, et qui l’attend depuis des jours dans l’ombre ?

Une chose est sûre : Arsenal est là, patient mais en embuscade. Et ce « scénario Arsenal », loin d’être un simple bruit de fond, pourrait bien devenir l’un des coups majeurs de cette fin de mercato si Julian Alvarez décide enfin de tourner le dos à son rêve catalan.