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Kimi Antonelli et la pénalité moteur au Grand Prix d’Italie

Aligné 19e sur la grille de “son” Grand Prix d’Italie, Kimi Antonelli a dû maudire les algorithmes de Mercedes.

Toto Wolff l’a expliqué sans détour : c’est l’algorithme maison qui a imposé à Antonelli une pénalité moteur le reléguant en fond de grille à Monza, parce que les ordinateurs « ne prennent pas en compte la nationalité des pilotes ». Froid, clinique. Insensible au contexte, à l’émotion, au gamin italien sacrifié au départ de la course qu’il attendait depuis toujours.

Les mêmes modèles chiffrés lui promettaient une course sans miracle. Aucune chance de victoire, annonçaient-ils. Au mieux, un top 5. Même après un retour monumental qui l’a vu prendre la tête au 18e tour, la stratégie pneus devait le condamner, au maximum, à la deuxième place.

Les chiffres avaient parlé. La piste, elle, avait d’autres idées.