Les meilleurs joueurs fantasy pour 2026-27
Nikola Jokić (DEN) reste le choix numéro un le plus sûr de la fantasy, tous formats confondus. Volume, adresse, passes, rebonds, régularité, santé, stabilité de l’environnement collectif : personne ne coche autant de cases. Tant que Jokić est sur le terrain, la feuille de stats explose.
Victor Wembanyama, la menace absolue
Victor Wembanyama (SAS) s’invite déjà dans la discussion pour le trône fantasy. Surtout en ligues à catégories, où son impact sur les contres crée un gouffre dans une seule statistique. Ses pourcentages et son volume global le maintiennent au sommet, mais c’est sa protection de cercle qui change tout.
Shai Gilgeous-Alexander, l’arme d’efficacité
Shai Gilgeous-Alexander (OKC) est vu comme le numéro 3 quasi automatique en catégories. Son jeu repose sur l’efficacité plus que sur les lignes de stats démesurées, ce qui le fait parfois glisser un peu en ligues points ou High Score. Mais pour ceux qui construisent autour des pourcentages, il est en or massif.
Luka Dončić, volume illimité
Luka Dončić (LAL) entre dans une nouvelle ère. LeBron James parti aux 76ers, son taux d’usage déjà monstrueux peut encore grimper. Plus de ballons, plus de responsabilités, plus de chiffres. L’équation est simple : si la santé suit, son plafond MVP fantasy est intact.
Cade Cunningham, déjà un pilier
Cade Cunningham (DET) s’est installé comme un choix de premier tour clair et net. À 24 ans, avec un environnement d’équipe stable et encore de la marge de progression, il part rarement après le milieu du tour. Meneur de jeu, créateur, scoreur : tout tourne autour de lui à Detroit.
Jayson Tatum, retour aux affaires
Jayson Tatum (BOS) revient d’une rupture du tendon d’Achille et les signaux sont rassurants pour 2026-27. Le décor a changé autour de lui : Jaylen Brown a été envoyé à Philadelphia, Paul George arrive. Résultat : Tatum est plus que jamais l’option numéro un de Boston. Sa charge offensive reste immense.
Giannis Antetokounmpo, nouveau décor, mêmes dégâts
Giannis Antetokounmpo (MIA) quitte Milwaukee pour Miami, mais sa valeur fantasy ne bouge quasiment pas. En ligues à catégories, il faut toujours composer avec le manque de tirs à trois points et les lancers-francs. En points et High Score, ces défauts disparaissent, ne laissant que la production brute.
Jalen Johnson, visage des Hawks
Jalen Johnson (ATL) a profité des soucis physiques de Trae Young puis de son départ pour s’imposer comme le franchise player d’Atlanta. Rien ne laisse penser que son rôle va diminuer. Polyvalent, actif des deux côtés du terrain, il remplit toutes les cases fantasy.
Anthony Edwards, nouvelle cohabitation
Anthony Edwards (MIN) voit débarquer LaMelo Ball dans un échange qui envoie Naz Reid et Julius Randle ailleurs. Le nouveau backcourt à haute utilisation pourrait demander un temps d’adaptation. Mais Edwards reste un joueur de premier tour, leader offensif et visage de la franchise.
Tyrese Maxey, talent bridé par le luxe
Tyrese Maxey (PHI) devrait, sur la base de la saison passée, partir plus haut. Mais l’arrivée combinée de Jaylen Brown et LeBron James réduit mécaniquement les touches. Un possible allègement de ses minutes pour le préserver en vue des playoffs ajoute une couche d’incertitude.
Tyrese Haliburton, pari sur la santé
Tyrese Haliburton (IND) garde un profil de premier tour sans contestation. La difficulté, c’est de cliquer sur son nom si près du top après une rupture d’Achille. Le contexte, lui, est idéal : l’équipe est construite pour le mettre aux commandes et maximiser son jeu de création.
Cooper Flagg, déjà dans la cour des grands
Cooper Flagg (DAL) a commencé sa saison rookie discrètement, puis a enchaîné une série brûlante pendant des mois. Il aborde sa deuxième année avec un profil de futur candidat MVP. Le volume, le talent, l’impact dans toutes les stats : tout est en place pour une explosion durable.
Scottie Barnes, couteau suisse de Toronto
Scottie Barnes (TOR) continue de progresser comme l’un des deux-way players les plus complets de la ligue. Le départ de Brandon Ingram contre Kawhi Leonard peut légèrement rogner son usage, mais Barnes compense par le rebond, la défense et une palette toujours plus large.
Donovan Mitchell, garantie de production
Donovan Mitchell (CLE) reste l’une des sources les plus fiables de production d’arrière All-Star. James Harden récupère une bonne partie de la création et des passes, mais Mitchell demeure l’option offensive numéro un des Cavaliers.
Kevin Durant et Stephen Curry, le pari de l’âge
Kevin Durant (HOU) et Stephen Curry (GSW) peuvent encore produire au niveau du milieu de premier tour sur un match donné. Le problème, ce sont les années : 37 pour Durant, 38 pour Curry. Repos, blessures potentielles, gestion de minutes… les managers les laissent glisser un peu plus bas, près du tournant du premier tour.
Karl-Anthony Towns, début du deuxième étage chez les pivots
Karl-Anthony Towns (NYK) ouvre le palier juste derrière Jokić et Wembanyama au poste de pivot. Son efficacité globale et sa capacité à étirer le jeu le rendent particulièrement précieux en ligues à catégories.
Trae Young, ballon retrouvé
Trae Young (WAS) sort d’une saison 2025-26 gâchée : blessures, transfert aux Wizards, peu de temps de jeu. Washington lui rend le ballon. Tout est en place pour qu’il retrouve un rôle central et un volume massif.
Alperen Sengun, le pivot créateur
Alperen Sengun (HOU) fait partie du cercle très fermé des pivots menacés par le triple-double, aux côtés de Jokić et Domantas Sabonis. Il sort d’une saison record en passes, contres et tirs à trois points.
Austin Reaves, usage en hausse
Austin Reaves (LAL) suit la même trajectoire que Luka Dončić à Los Angeles : sans LeBron, les responsabilités augmentent. Le rendement pourrait devenir un peu moins propre, mais en points et High Score, l’important reste le volume.
James Harden, toujours maître des passes
James Harden (CLE) a vu son usage baisser après son arrivée en cours de saison en provenance des Clippers. Il reste pourtant l’un des rares menaces régulières à 20 points et 10 passes. En High Score, où les passes comptent davantage et les balles perdues ne pèsent pas, sa valeur explose.
Chet Holmgren, profil rare
Chet Holmgren (OKC) combine tirs à trois points et contres, une association extrêmement rare au poste de pivot. En ligues à catégories, c’est un atout majeur. En points, les managers peuvent patienter un peu plus avant de se positionner.
LaMelo Ball, talent sous surveillance
LaMelo Ball (MIN) quitte Charlotte pour former un duo spectaculaire avec Anthony Edwards. Le talent n’est pas en débat, mais minutes et nombre de matchs planent au-dessus de sa valeur fantasy. S’il reste sur le terrain, il peut largement dépasser sa position de draft.
Amen Thompson, le box-score vivant
Amen Thompson (HOU) sort d’une saison de révélation. Son seul vrai trou, c’est le tir, autant de loin que sur la ligne. En points et High Score, ce défaut pèse peu. Ce qui compte, c’est sa capacité à remplir toutes les colonnes, attaque comme défense.
Josh Giddey, chef d’orchestre à Chicago
Josh Giddey (CHI), limité à 54 matchs, a pourtant signé une saison de référence, avec des sommets presque partout. Chicago a ajouté des armes autour de lui, mais il reste le meneur de jeu principal et une menace constante pour le triple-double, ce qui le rend redoutable en High Score.
Jamal Murray, plancher très haut
Jamal Murray (DEN) sort de la meilleure saison régulière de sa carrière, aidé par les absences prolongées de coéquipiers, dont Jokić. Même avec un effectif plus sain, l’attaque reste construite autour du duo Murray–Jokić. Son plancher est l’un des plus élevés à son poste.
Anthony Davis, toujours le même dilemme
Anthony Davis (WAS) a encore changé de maillot après un passage tronqué à Dallas, limité à 20 matchs, puis un transfert à Washington. Le décor bouge, pas son profil : production de premier tour quand il joue, mais un historique de blessures qui le fait chuter dans les rankings.
Devin Booker, patron malgré tout
Devin Booker (PHX) sort d’une saison en dents de scie, gêné par des pépins physiques et une adresse irrégulière. Phoenix se réorganise, mais il reste le meneur de jeu principal et le visage de la franchise.
Trey Murphy III, l’efficacité tranquille
Trey Murphy III (NOP) continue d’avancer, petit pas par petit pas, comme scoreur à 20 points et menace des deux côtés du terrain. Dejounte Murray revient et amène plus de concurrence pour les possessions, mais le rôle de Murphy n’est pas vraiment en danger.
Evan Mobley, pilier défensif
Evan Mobley (CLE) a souffert au tir, mais il demeure la troisième option offensive et l’un des meilleurs intérieurs défensifs de la ligue. Rien n’indique un bouleversement de son statut pour 2026-27.
Jalen Brunson, statu quo de luxe
Jalen Brunson (NYK), tout juste sacré MVP des Finales, retrouve quasiment le même environnement. New York n’a presque pas touché à son noyau. Il reste le meneur de la charge, option offensive numéro un.
Domantas Sabonis, ballon retrouvé à Sacramento
Domantas Sabonis (SAC) sort d’une saison gâchée par les blessures, avec des minutes et des matchs limités. Le départ de gros utilisateurs comme Russell Westbrook (retraite) et DeMar DeRozan (Denver) lui rouvre la voie pour redevenir un point de passage majeur de l’attaque.
Lauri Markkanen, Jazz en mode victoire
Lauri Markkanen (UTA) passe d’une équipe en reconstruction à un groupe qui veut gagner tout de suite, avec les arrivées de Jaren Jackson Jr. et du rookie Darryn Peterson, plus l’explosion de Keyonte George. Plus de soutien, possiblement moins de tirs.
Kawhi Leonard, toujours la question des matchs
Kawhi Leonard (LAC) a été globalement en bonne santé et a fini parmi les meilleurs joueurs fantasy. Le doute reste le même : le nombre de rencontres disputées à mesure qu’il vieillit. Si son transfert attendu vers Toronto se concrétise, les Raptors auront suffisamment d’options offensives pour lui offrir des respirations.
Bam Adebayo, nouvelle cohabitation avec Giannis
Bam Adebayo (MIA) découvre un tout autre frontcourt aux côtés de Giannis Antetokounmpo. Moins de rebonds, peut-être plus de tirs à trois points : son style pourrait évoluer.
Deni Avdija, statut fragilisé
Deni Avdija (POR) sort de sa première sélection au All-Star Game après une campagne 2025-26 de rupture. L’arrivée de Ja Morant et Damian Lillard redistribue pourtant l’attaque. Son rôle reste important, mais le risque à la baisse augmente.
Jalen Williams, saison perdue
Jalen Williams (OKC) a vécu une saison presque blanche : reprise lente après une opération du poignet, puis souci récurrent aux ischios. Sa valeur repose sur un retour à la forme et à la continuité.
Brandon Miller et Kon Knueppel, nouvelle ère à Charlotte
Brandon Miller (CHA) a poursuivi sa progression en silence lors de sa troisième saison, après un début d’exercice marqué par une blessure. Le départ de LaMelo Ball vers Minnesota ouvre la voie : il peut devenir le visage de la franchise. Kon Knueppel (CHA) suit la même trajectoire d’augmentation de responsabilités. En deuxième année, avec plus de ballons, il devient un pari à fort potentiel dans tous les formats.
Walker Kessler, nouveau pivot pour Luka
Walker Kessler (LAL) a été freiné à cinq matchs par une opération de l’épaule, alors qu’il semblait prêt à exploser avec Utah. À Los Angeles, la concurrence offensive est plus forte, mais les passes de Luka Dončić lui offriront les meilleurs tirs de sa carrière.
Derrick White, rôle ajusté
Derrick White (BOS) a dû en faire plus pendant la longue absence de Tatum. L’adresse en a souffert, mais il a livré un profil ultra complet, avec notamment un duo interceptions–contres rare pour un arrière. Avec Tatum à 100 % et Paul George dans le vestiaire, il sera un peu moins sollicité, sans perdre son importance des deux côtés du terrain.
Jaren Jackson Jr., à plein régime dans l’Utah
Jaren Jackson Jr. (UTA) a connu une saison 2025-26 chaotique à Memphis avant d’être envoyé au Jazz, où il a peu joué. Cette fois, Utah avance à fond, et Jackson fait partie des pièces maîtresses du projet.
Jaylen Brown, nouveau costume à Philadelphia
Jaylen Brown (PHI) change de dimension collective. De numéro un offensif à Boston et candidat MVP, il devient l’un des membres d’un cinq majeur surpuissant. Son usage baisse, mais son efficacité peut grimper.
Et derrière ce premier rideau, la liste continue : jeunes prêts à exploser, vétérans en quête de rebond, rookies propulsés titulaires dès octobre. Entre Cameron Boozer, Darius Acuff, AJ Dybantsa ou encore Darryn Peterson, une nouvelle vague arrive pour bousculer les hiérarchies fantasy.
La question est simple : qui osera miser tôt sur cette génération montante, et qui se réfugiera encore une fois dans le confort des noms déjà gravés au sommet des drafts ?




