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Sparta Rotterdam prêt à relancer Isaac Babadi

Sparta Rotterdam s’apprête à offrir une porte de sortie à Isaac Babadi. Selon l’*Eindhovens Dagblad*, le club du Kasteel est tout proche de conclure un prêt avec le milieu offensif du PSV, en manque cruel de temps de jeu à Eindhoven.

À 21 ans, Babadi se retrouve à un carrefour de sa jeune carrière. Sous contrat avec le PSV jusqu’à la mi-2028, doté d’un vrai potentiel créatif, il ne parvient pourtant pas à se faire une place dans les plans de Peter Bosz. Les chiffres sont implacables : 35 apparitions officielles avec l’équipe première, trois buts, une passe décisive… et plus rien depuis mai dernier.

Une issue logique pour un talent en stand-by

Le PSV a donc ouvert la porte. La situation traînait, la concurrence s’est installée, et le club d’Eindhoven a choisi de laisser partir son jeune milieu pour qu’il retrouve du rythme ailleurs.

Mardi, *Voetbal International* révélait que deux clubs d’Eredivisie s’étaient positionnés : Fortuna Sittard et Sparta Rotterdam. La course était lancée. Elle semble désormais tourner clairement à l’avantage des Rotterdamois.

Le prêt de Babadi n’a rien à voir avec un autre mouvement entre les deux clubs, celui d’Ayoni Santos, parti récemment de Sparta vers le PSV. Deux dossiers distincts, deux logiques différentes. Pour Babadi, il s’agit d’un simple prêt, sans transfert définitif dans l’immédiat.

Sparta partage le pari avec le PSV

Toujours selon l’*Eindhovens Dagblad*, Sparta Rotterdam ne prendra pas l’intégralité du salaire du joueur à sa charge. Le club paiera une partie de la rémunération, le reste restant couvert par le PSV. Un compromis classique pour ce type de profil : un joueur sous long contrat, valorisé, mais bloqué sportivement.

L’officialisation est attendue dans les dernières heures du Deadline Day. Un timing serré, mais maîtrisé, qui résume bien la situation : Babadi doit bouger maintenant, ou accepter de rester une option lointaine dans la hiérarchie du PSV.

Après Antwerp, un nouveau test

La dernière saison de Babadi ne s’est pas jouée aux Pays-Bas. Le milieu a été prêté à Royal Antwerp FC, où il a disputé 21 rencontres officielles. De quoi engranger de l’expérience, sentir le niveau, mais pas encore assez pour renverser la hiérarchie à Eindhoven au retour.

Son absence durable du groupe de Peter Bosz montre bien le fossé qui s’est creusé. Le PSV vise haut, les places sont chères, et Babadi n’a plus le luxe d’attendre sur le banc que les portes s’ouvrent d’elles-mêmes.

À Sparta Rotterdam, le décor change. Moins de lumière que sous les projecteurs du Philips Stadion, mais davantage de minutes à aller chercher, une vraie responsabilité possible dans le cœur du jeu. Pour un joueur de 21 ans, c’est souvent là que tout bascule : rester un espoir, ou devenir enfin une pièce maîtresse.