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US Open 2026 : Quarts de finale et grands chocs à New York

Le dernier Grand Chelem de l’année bascule dans sa phase brûlante. Les quarts de finale du US Open 2026 s’ouvrent aujourd’hui à New York, et la journée promet une série de chocs qui diront beaucoup sur le visage du tournoi.

Sabalenka, Pegula, Alcaraz : la journée des poids lourds

Dès 11 h 30 (heure de l’Est), le court s’embrase avec Aryna Sabalenka face à Linda Noskova. La numéro 1 mondiale avance avec son tennis brutal et assumé, mais la jeune Tchèque n’a rien d’un figurant. À la même heure, chez les hommes, Frances Tiafoe retrouve Alex Michelsen pour un duel 100 % américain, entre l’expérience du showman de Washington et l’insolence du jeune Californien.

La soirée, elle, a tout d’un prime time. À 19 h, Jessica Pegula défie Emma Navarro dans un choc qui électrise déjà le public américain. Pegula, tête de série n°3, porte l’espoir d’un titre à domicile, tandis que Navarro s’invite avec autorité dans le cercle des grandes prétendantes.

Sur le même créneau, Ben Shelton se mesure à Carlos Alcaraz. Le gaucher aux services supersoniques contre le prodige espagnol, déjà double vainqueur en Grand Chelem et tête d’affiche du tournoi. C’est le genre d’affiche qui fait basculer une quinzaine.

Autour de ces duels, la journée est aussi chargée en doubles, hommes et femmes, ainsi qu’en mixte. Le complexe USTA Billie Jean King National Tennis Center vit au rythme des matches en rafale, des courts annexes jusqu’aux grandes arènes.

Où regarder le US Open 2026

Sur le marché américain, le tournoi reste la chasse gardée d’ESPN. La chaîne diffuse l’essentiel de la compétition, avec certaines rencontres programmées également sur ABC ou via l’application ESPN. Sans abonnement câble, il faut passer par une offre de télévision en direct ou par le service de streaming de la chaîne sportive.

Plusieurs abonnements intègrent les canaux nécessaires, avec des formules mensuelles incluant ABC, ESPN et ESPN 2, ou l’accès direct à la plateforme sportive de la chaîne. Pour les fans qui jonglent entre compétitions et archives, l’offre numérique de la chaîne donne accès aux directs et à une large bibliothèque de programmes.

Regarder gratuitement… ou presque

Pour ceux qui ne disposent d’aucun abonnement, une porte reste entrouverte : les périodes d’essai gratuites proposées par certains services de télévision en streaming. Ces essais permettent, sur quelques jours, d’accéder aux chaînes diffusant le tournoi sans frais immédiats, à condition de bien surveiller les dates de fin d’essai.

L’autre grande fenêtre gratuite se trouve en Australie : la plateforme 9Now diffuse le US Open 2026 sans frais. Un détail change tout pour les spectateurs situés hors d’Australie : l’accès est géo-bloqué. C’est là qu’entre en scène l’outil devenu incontournable des amateurs de sport à l’étranger, le VPN.

Le rôle clé des VPN

Un réseau privé virtuel permet de se connecter à un serveur situé dans un autre pays et de faire croire aux plateformes que l’on se trouve sur ce territoire. En se connectant à un serveur australien, un spectateur basé aux États-Unis, au Royaume-Uni ou ailleurs peut ainsi accéder au flux en direct proposé sur 9Now.

La marche à suivre reste simple : s’abonner à un VPN taillé pour le streaming, installer l’application sur son appareil, sélectionner un serveur en Australie, puis se rendre sur la plateforme pour lancer le direct. Les services les plus réputés disposent de serveurs dans un large éventail de pays, ce qui facilite l’accès aux contenus verrouillés par région.

Ces services ne sont généralement pas gratuits, mais beaucoup proposent, eux aussi, une période d’essai ou une garantie de remboursement pour les nouveaux utilisateurs. En combinant intelligemment ces fenêtres, certains parviennent à suivre la quinzaine new-yorkaise sans débourser un centime durablement.

Un dernier détail technique peut faire la différence : activer sur son téléviseur l’option de fluidification des mouvements pour rendre la balle plus lisible dans les échanges ultra rapides. À condition de penser à la désactiver ensuite, pour éviter que les films et séries ne prennent ce fameux « effet feuilleton » tant redouté.

Trois semaines pour écrire l’histoire

Le US Open 2026 s’étend sur trois semaines, d’août à septembre. Le tournoi a débuté le dimanche 23 août et s’achèvera le dimanche 13 septembre, toujours dans l’écrin de Flushing Meadows, à Queens, New York.

La première semaine est consacrée aux qualifications des tableaux de simples hommes et femmes, ainsi qu’au double mixte. Les grandes lignes du calendrier sont claires :

  • Qualifications : du 24 au 27 août
  • Simples hommes et femmes : du 30 août au 13 septembre
  • Double mixte : du 24 au 26 août
  • Doubles hommes et femmes : du 3 au 12 septembre
  • Épreuves juniors : du 3 au 12 septembre
  • Épreuves fauteuil : du 8 au 12 septembre

Les finales s’enchaîneront en fin de tournoi : double dames le vendredi 11 septembre, simple dames et double messieurs le samedi 12, avant le bouquet final avec la finale du simple messieurs le dimanche 13.

Fondé en 1881, le US Open est le deuxième plus ancien tournoi du Grand Chelem, juste derrière Wimbledon. Une histoire immense, un décor unique, une atmosphère électrique jusque tard dans la nuit : le cocktail qui fait sa singularité.

Un plateau relevé malgré l’absence de Sinner

Le tableau 2026 aligne 17 anciens vainqueurs de Grand Chelem en simple, dont 10 ex-champions du US Open. Chez les hommes, le forfait de Jannik Sinner sur blessure a rebattu les cartes. Alexander Zverev, tête de série n°1, et Carlos Alcaraz, n°2, apparaissent comme les deux grandes références de cette édition.

Chez les femmes, Aryna Sabalenka mène la danse en tant que n°1 mondiale, suivie d’Elena Rybakina (n°2) et de l’Américaine Jessica Pegula (n°3), qui porte haut les couleurs locales dans un tableau dense et ouvert.

Les États-Unis dominent numériquement le plateau avec 28 joueurs et joueuses dans le tableau principal, plus que n’importe quelle autre nation. Au-delà de Pegula, le public new-yorkais peut encore compter sur Emma Navarro, Coco Gauff, Frances Tiafoe, Alex Michelsen et Ben Shelton, tous encore en lice en simple.

Les tribunes de Flushing Meadows le savent : entre ces talents installés, les jeunes qui frappent à la porte et l’ombre des anciens champions qui plane sur le tournoi, chaque journée peut faire basculer la hiérarchie. La question est simple, brutale, fascinante : qui sortira vivant de cette quinzaine new-yorkaise pour soulever le dernier Grand Chelem de la saison ?