US Open 2026 : Zverev, Gauff, Osaka au deuxième tour
Le premier tour a balayé New York, les tribunes se sont chauffées, les surprises ont déjà commencé. Place désormais au cinquième jour du US Open 2026, avec un tableau qui se resserre et une journée chargée en affiches fortes, entre poids lourds du circuit et jeunes prétendants sans complexe.
Une journée dense, des affiches qui claquent
Dès 11 h (heure de la côte Est), les courts du USTA Billie Jean King National Tennis Center s’ouvrent sur une nouvelle salve de matchs à enjeu. Le deuxième tour bascule dans un rythme plus nerveux : les favoris n’ont plus le droit au moindre flottement, les outsiders sentent l’odeur du coup d’éclat.
Chez les femmes, plusieurs rendez-vous attirent déjà les regards. À 11 h 30, Naomi Osaka poursuit son retour au premier plan face à Kateřina Siniaková. Un test sérieux pour la Japonaise, face à une joueuse accrocheuse, capable de casser le rythme et d’étirer les échanges. Un peu plus tard, à 12 h 40, la jeune Alex Eala défie Oleksandra Oliynykova, duel entre deux profils ambitieux qui voient ce deuxième tour comme une rampe de lancement.
Puis vient le choc attendu de la soirée : à 19 h, Coco Gauff affronte Paula Badosa. Une Américaine portée par le public contre une Espagnole qui, lorsqu’elle trouve sa cadence, peut faire vaciller n’importe qui. Match de style, match de caractère. Arthur Ashe promet du bruit, des accélérations et une atmosphère électrique.
Chez les hommes, le programme n’a rien d’un tour de chauffe. À 11 h, Félix Auger-Aliassime croise Karen Khachanov, duel de frappeurs, service puissant contre puissance de fond de court. À 13 h, Taylor Fritz, l’un des visages forts du tennis américain, affronte Mattia Bellucci, qui vient pour bousculer l’ordre établi, pas pour faire de la figuration.
La soirée bascule ensuite dans le spectacle pur. À 19 h, Learner Tien se mesure à Gaël Monfils, toujours capable d’embraser un court par un passing improbable ou une défense miraculeuse. À 20 h 10, Alexander Zverev conclut le programme phare face à Quentin Halys. Le numéro 1 du tournoi doit assumer son statut, le Français n’a, lui, rien à perdre. Les nuits new-yorkaises aiment ce genre de scénario.
Où regarder le tournoi : le US Open se joue aussi sur les écrans
Le US Open reste la chasse gardée d’ESPN aux États-Unis. Les matchs sont diffusés sur ESPN, ABC et via l’application ESPN, selon la programmation officielle. Pour ceux qui ont tourné la page du câble, plusieurs offres de télévision en direct prennent le relais.
- DirecTV propose un bouquet de base incluant ABC et ESPN+, avec un premier mois à 59,99 dollars.
- ESPN Unlimited permet d’accéder aux directs et aux archives sportives à partir de 29,99 dollars par mois.
- Fubo intègre ABC, ESPN et ESPN 2 dans sa formule Sports à 65,99 dollars mensuels, avec une option de facturation trimestrielle.
- Sling, de son côté, inclut ESPN et ESPN 2 dans son offre Essentials à 19,99 dollars par mois, avec la possibilité d’un Day Pass à 4,99 dollars pour suivre une journée clé.
- YouTube TV aligne également ABC, ESPN et ESPN 2 dans son Sports Plan à 64,99 dollars par mois.
Pour ceux qui veulent tester sans s’engager, des essais gratuits existent encore : DirecTV, Fubo ou YouTube TV offrent, selon les périodes, quelques jours de découverte. De quoi suivre une partie du tournoi sans ouvrir définitivement le portefeuille.
Regarder gratuitement grâce à 9Now et un VPN
À l’autre bout du monde, 9Now diffusera gratuitement le US Open 2026 en Australie. Un détail qui change tout pour les spectateurs prêts à contourner les restrictions géographiques grâce à un réseau privé virtuel.
Le principe est simple : un VPN permet de se connecter à un serveur situé dans un autre pays et de faire croire aux plateformes que l’on se trouve physiquement dans cette zone. ExpressVPN, par exemple, dispose de serveurs dans de nombreux pays, dont l’Australie, et se présente comme un outil taillé pour le streaming.
La marche à suivre tient en quelques étapes : s’abonner à un VPN compatible avec le streaming, installer l’application sur l’appareil de son choix, se connecter à un serveur australien, puis lancer 9Now pour accéder au direct. La plupart des VPN sérieux sont payants, mais beaucoup proposent une période d’essai. Bien utilisée, elle permet de suivre le tournoi sans débourser un centime supplémentaire.
Un dernier détail technique pour les puristes de l’image : activer l’option de fluidification de mouvement sur le téléviseur peut rendre l’expérience de jeu plus nette, plus fluide. À condition de ne pas oublier de la désactiver ensuite, sous peine de transformer films et séries en feuilletons au rendu artificiel.
Trois semaines pour écrire une histoire
Le US Open 2026 s’étale sur trois semaines, d’août à septembre, avec un calendrier chargé et des titres à distribuer à tous les étages. Le tournoi a débuté le dimanche 23 août et se refermera le dimanche 13 septembre, toujours sur les courts de Flushing Meadows, dans le Queens, à New York.
La première semaine est consacrée aux qualifications des tableaux de simple hommes et femmes, ainsi qu’au double mixte. Les qualifications s’étendent du 24 au 27 août. Les tableaux principaux de simple, eux, se disputent du 30 août au 13 septembre. Le double mixte se joue du 24 au 26 août, tandis que les doubles hommes et femmes se déroulent du 3 au 12 septembre. Les épreuves juniors occupent également la période du 3 au 12, tout comme les tournois en fauteuil, programmés du 8 au 12 septembre.
Les finales s’enchaînent sur un week-end de haute tension : le double dames se conclut le vendredi 11 septembre, suivi le samedi 12 par la finale du simple dames et celle du double messieurs. Le rideau tombe le dimanche 13 septembre avec la finale du simple messieurs, point d’orgue d’un marathon tennistique entamé trois semaines plus tôt.
Premier disputé en 1881, le US Open reste l’un des piliers historiques du Grand Chelem, juste derrière Wimbledon en ancienneté. Une tradition lourde, une pression permanente, mais aussi une scène idéale pour les joueurs qui aiment la lumière crue de New York.
Un tableau dense, des absences lourdes, des favoris sous pression
Le cru 2026 rassemble 17 anciens vainqueurs de Grand Chelem en simple, dont 10 ont déjà soulevé le trophée à New York. Le plateau a de l’épaisseur, de l’expérience, et une mémoire commune des grandes nuits sur Arthur Ashe.
Chez les hommes, une absence pèse : Jannik Sinner, forfait sur blessure. Ce retrait laisse un vide, mais aussi une opportunité pour les autres têtes d’affiche. Alexander Zverev arrive en numéro 1 du tournoi, Carlos Alcaraz en numéro 2, Félix Auger-Aliassime en numéro 3. Trois styles, trois trajectoires, trois ambitions claires : inscrire leur nom sur un des trophées les plus convoités du circuit.
Chez les femmes, Aryna Sabalenka mène la danse en tant que tête de série numéro 1, suivie par Elena Rybakina en numéro 2 et l’Américaine Jessica Pegula en numéro 3. Puissance, régularité, intelligence de jeu : ce trio incarne parfaitement le niveau d’exigence du tableau féminin.
Les États-Unis, eux, alignent 28 joueurs dans le tableau principal, plus que n’importe quelle autre nation. Un chiffre qui dit la profondeur du vivier américain. Derrière Pegula, Coco Gauff continue de porter les espoirs d’un public qui l’a adoptée, Amanda Anisimova cherche à retrouver sa pleine mesure, Ben Shelton et Taylor Fritz s’affirment comme des menaces sérieuses, tandis que Venus Williams demeure le symbole vivant d’une génération qui a transformé le tennis.
Le décor est planté. Les grands noms sont là, les jeunes frappent à la porte, les tribunes grondent déjà. Reste une question simple, brutale, qui accompagnera chaque match à partir de ce deuxième tour : qui tiendra jusqu’au bout, sous la lumière blanche et impitoyable de New York ?




