Zverev, roi de New York, se prépare pour l’Asie
Le dernier majeur de l’année est tombé, les projecteurs de Flushing Meadows se sont éteints, mais la saison d’Alexander Zverev est loin d’être rangée au vestiaire. Sacré en simple messieurs à l’US Open le week‑end dernier, l’Allemand enchaîne sans véritable pause dans ce qui est, à ce stade, la campagne la plus prolifique de sa carrière.
En battant Ben Shelton en finale à New York, Zverev a décroché son deuxième titre du Grand Chelem de la saison, lui qui n’en avait jamais gagné auparavant. Une bascule majeure dans la trajectoire d’un joueur longtemps coincé au seuil des très grands rendez‑vous. Cette fois, il a franchi la porte et s’y est installé.
Deux jours, pas un de plus
Dans l’euphorie du titre, Zverev s’est tout de même offert un luxe rare chez un joueur en pleine course au sommet : une micro‑trêve. Deux jours seulement. Pas davantage.
Sa compagne de longue date, Sophia Thomalla, a immortalisé ce court break sur les réseaux sociaux. Mercredi, l’animatrice télé et influenceuse allemande a publié sur Instagram une photo en noir et blanc du couple, enlacé sur une plage. Légende lapidaire, presque programmatique : « Day 2 of our 2 day off season ». Jour 2 de leur intersaison… de deux jours.
Sur le cliché, Thomalla pose en bikini, Zverev en short de bain, torse nu, loin de la pression des courts mais toujours dans cette esthétique d’athlète en mouvement. Selon plusieurs rapports, cette parenthèse s’est jouée à Monte‑Carlo, à Monaco, décor familier des stars du circuit.
Thomalla à distance, mais toujours au rendez‑vous
Figure très en vue en Allemagne, Sophia Thomalla jongle avec ses tournages et ses obligations médiatiques. Son agenda chargé ne lui a pas permis d’assister en tribunes à aucun des deux sacres majeurs de Zverev cette saison. Pas de box survoltée, pas de célébration en direct sur le court.
Elle n’en a pas moins trouvé le temps de le rejoindre après coup. Comme pour son premier titre du Grand Chelem, elle s’est dégagée de ses engagements pour célébrer avec lui, loin des caméras et du tumulte des stades. Deux jours volés au calendrier, mais qui disent beaucoup du rythme imposé par le très haut niveau.
Cap sur l’Asie, sans lever le pied
Car la parenthèse se referme déjà. Le circuit ATP bascule vers l’Asie, avec une série de tournois programmés sur le continent au cours du prochain mois avant un retour en Europe pour conclure la saison.
Tout indique que Zverev ne lèvera pas le pied. Pas question de prolonger les vacances alors que s’ouvre la dernière ligne droite d’une année qui peut encore redessiner sa place dans la hiérarchie mondiale. Il sort d’un US Open conquis avec autorité, il enchaîne avec une tournée asiatique qui peut lui offrir des points, des titres, et surtout une confirmation.
Deux jours de sable, puis de nouveau le dur, la lumière crue des projecteurs et la pression des tableaux. Pour Zverev, la vraie question n’est plus de savoir s’il peut gagner des majeurs. Elle est de mesurer jusqu’où il compte pousser cette saison déjà historique.




